Vous ratez des appels. La question est combien, et lesquels.
Avant de chercher une solution, il faut un chiffre. Voici comment obtenir le vôtre en deux semaines, et ce que vous pourrez en faire ensuite.
Le vôtre est probablement plus élevé que vous ne le pensez. Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13
Personne ne connaît son propre chiffre
Demandez à un indépendant combien d'appels il rate par semaine. Il répondra « deux ou trois », et il se trompera presque toujours vers le bas. Ce n'est pas de la mauvaise foi : c'est que les appels manqués ne laissent presque aucune trace exploitable.
Vous voyez les numéros inconnus sur l'écran, mais vous ne voyez pas ceux qui ont raccroché avant la quatrième sonnerie, ceux qui sont tombés sur occupé pendant que vous étiez en ligne, ni ceux qui ont appelé pendant que le téléphone était dans la camionnette. Et vous ne voyez surtout pas ce qu'ils voulaient.
La première chose à faire n'est donc pas d'acheter une solution : c'est d'obtenir un chiffre.
Vous ratez des appels. Reste à savoir lesquels.
Comment mesurer, en deux semaines
L'exercice tient en trois colonnes sur une feuille ou dans un tableur, pendant dix jours ouvrables.
Notez chaque appel manqué que vous constatez, avec l'heure et le jour. Notez ensuite, pour ceux que vous rappelez, ce que la personne voulait : un devis, une intervention, un renseignement, de la prospection. Notez enfin ceux qui ne répondent plus quand vous rappelez — c'est la colonne la plus instructive.
Au bout de deux semaines, trois choses apparaissent presque toujours. Le volume réel est plus élevé que l'estimation de départ. Les manqués se concentrent sur des créneaux précis : la tranche 8-9 h, la pause de midi, la fin de journée après 17 h. Et une part significative de ceux que vous rappelez ne répondent plus.
Multipliez le nombre d'appels réellement perdus par la valeur d'un client moyen chez vous. Ce chiffre est le seul qui compte pour la suite, et c'est le vôtre : nous ne publions aucune moyenne ici, celle des autres ne vous apprendrait rien.
Quatre raisons, quatre remèdes différents
Les appels se perdent pour des raisons distinctes, et confondre ces raisons conduit à acheter la mauvaise solution.
Vous êtes occupé sur une autre ligne. L'appelant tombe sur une tonalité d'occupation, ce qui est la pire des issues : il n'a même pas la possibilité de laisser un message. Remède : une déviation conditionnelle sur ligne occupée, qui ne change rien à vos habitudes.
Vous ne pouvez pas décrocher. Vous êtes sous un évier, en consultation, au volant. Remède : une déviation sur non-réponse après quelques sonneries.
C'est en dehors de vos heures. Le soir, le samedi, pendant les congés. Remède : une couverture qui ne facture pas à l'amplitude horaire, sinon le calcul ne tient pas.
Le volume dépasse la capacité. Le premier gel pour un chauffagiste, un incident d'immeuble pour un syndic : quinze appels en une heure. Remède : quelque chose qui traite plusieurs appels en parallèle, ce qu'une personne seule ne peut pas faire.
Faites le relevé. Puis décidez.
Ce qui ne règle pas le problème
Le répondeur. Il est gratuit, et c'est son seul avantage. Un appelant qui a un besoin immédiat ne parle pas à une machine qui ne lui répondra pas : il raccroche avant le bip et compose le numéro suivant. Le répondeur ne récupère pas l'appel, il le rend silencieux — ce qui est pire, parce que vous croyez avoir réglé la question.
Le serveur vocal à touches. Il déplace le problème d'un cran : l'appelant tape 1, puis attend, puis tombe sur la même personne déjà occupée. Il ajoute vingt secondes d'agacement à un appel qui finira quand même en échec.
Rappeler plus vite. C'est la solution qu'on se promet et qu'on ne tient pas, parce qu'elle suppose du temps que vous n'avez pas. Et elle ne marche pas pour la moitié des cas : quelqu'un qui a une urgence a déjà trouvé quelqu'un d'autre quand vous rappelez.
Ce que vous faites de votre chiffre
Une fois le relevé fait, la décision devient simple, parce qu'elle porte sur des faits plutôt que sur une impression.
Si vos manqués se concentrent en heures de bureau et que le volume est faible, le remède est peut-être organisationnel : une déviation vers un collègue, un créneau de rappel bloqué chaque jour. Si vos manqués sont surtout hors horaires, ou si les pics saisonniers dominent, aucune organisation interne ne les rattrapera — il faut quelqu'un ou quelque chose qui tienne la ligne quand vous n'y êtes pas.
C'est ce que fait Celya : elle décroche à votre place, qualifie, pose le rendez-vous, transfère ce que vous avez défini comme urgent. Vous gardez votre numéro et vous coupez quand vous voulez.
Mais commencez par le relevé. Une décision prise sur un chiffre tient ; une décision prise sur une intuition se regrette dans les deux sens.
Les appels manqués : vos questions
Combien d'appels rate un indépendant en moyenne ?
Comment savoir si quelqu'un est tombé sur occupé ?
Est-ce que rappeler le soir fonctionne ?
Un second numéro règlerait-il le problème ?
Est-ce que je peux garder mon numéro ?
Faut-il tout dévier, ou seulement une partie ?
En combien de temps est-ce en place ?
Où sont hébergées les données ?
À lire ensuite
Faites le relevé. Puis appelez-la.
Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13. Deux semaines de chiffres valent mieux que dix avis.