Outil · Calculateur

Combien d'appels vous échappent, et ce qu'ils valent.

Un calcul simple, fait avec vos chiffres et une année belge de référence. Rien à installer, rien à créer, aucune adresse à laisser.

Nous ne fournissons aucun taux de conversion. Vous mettez les vôtres, ou vous en testez plusieurs. Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13

52 semaines, moins les dix jours fériés légaux belges et une fermeture annuelle de deux à trois semaines. Corrigez selon votre métier : le bâtiment ferme plus longtemps.

Comptez sur votre propre journal d'appels plutôt que d'estimer : c'est le seul chiffre fiable ici.

Nous ne fournissons pas ce chiffre. Les taux qui circulent n'ont pas de source vérifiable et viennent rarement de Belgique. Mettez le vôtre, ou testez plusieurs valeurs.

Laissez à zéro si vous préférez raisonner en nombre d'appelants plutôt qu'en euros. Ce montant est le vôtre : nous n'en proposons aucun.

La méthode

Pourquoi il n'y a aucun chiffre pré-rempli de notre part

La plupart des calculateurs d'appels manqués fonctionnent sur un taux caché : « en moyenne, X % des appelants ne rappellent pas ». Ce taux vient presque toujours d'études commerciales américaines, sur des marchés, des habitudes téléphoniques et des tailles d'entreprise qui n'ont rien à voir avec un indépendant belge.

Nous n'en avons pas trouvé de source vérifiable et transposable à la Belgique. Nous préférons donc ne pas en inventer une : les quatre valeurs de ce calculateur sont les vôtres, et les valeurs de départ ne sont là que pour montrer le fonctionnement.

Le seul repère que nous ayons ajouté est calendaire, et il est belge : quarante-six semaines travaillées, soit cinquante-deux moins les dix jours fériés légaux et une fermeture annuelle de deux à trois semaines. Corrigez-le : un chauffagiste et une fiduciaire n'ont pas la même année.

Un mécanicien penché sur un moteur dans l'atelier

Vos chiffres, pas les nôtres.

La mesure

Le seul chiffre qui mérite d'être compté

Sur les quatre entrées, une seule peut être mesurée exactement, et c'est la deuxième : la proportion d'appels qui restent sans réponse.

Votre journal d'appels mobile en donne déjà une partie. Il ne montre pas tout — les appels tombés sur occupé pendant que vous parliez déjà n'y figurent pas, et c'est souvent la catégorie la plus importante — mais il vaut infiniment mieux qu'une estimation de mémoire, qui est toujours sous-évaluée.

Les deux autres entrées sont des jugements : combien d'appelants ne rappellent pas, et ce que vaut un client. Personne ne peut les connaître à votre place. En revanche vous pouvez les faire varier et regarder à partir de quel seuil la réponse change.

L'usage

Ce que le résultat dit et ne dit pas

Ce calcul produit un ordre de grandeur, pas une prévision. Il ne dit pas que vous récupérerez cette somme : il dit ce qui est en jeu si personne ne décroche.

Il ne tient pas compte non plus de la composition des appels perdus, qui compte souvent plus que leur nombre. Cinquante appels manqués répartis sur la semaine et cinquante concentrés le samedi matin n'appellent pas la même décision : le premier cas est un problème de disponibilité générale, le second se règle en cinq minutes sur une plage horaire.

Enfin il ignore le report : une partie des appels non pris revient plus tard dans la journée et sature votre reprise. Ce coût-là est réel et n'apparaît nulle part dans le résultat.

Un indépendant seul dans sa voiture le soir, qui regarde son téléphone

Comptez sur votre ligne, pas sur une moyenne.

La suite

Compter pour de vrai, sur votre propre ligne

Si le résultat vous paraît élevé, la question suivante n'est pas commerciale, elle est méthodologique : comment obtenir le vrai chiffre plutôt qu'une hypothèse ?

La seule manière est que les appels soient traités, donc comptés. À partir de là, chaque appel laisse une trace datée avec son motif, et au bout de deux ou trois semaines vous avez votre relevé : vos heures de pointe, vos jours creux, la part d'appels qui se concluent sans vous.

Vous pouvez aussi refaire ce calcul avec les vraies valeurs à ce moment-là. C'est le même outil, avec des entrées qui ne sont plus des suppositions.

Questions fréquentes

Le calculateur : vos questions

D'où viennent les chiffres pré-remplis ?
Ce sont des valeurs d'exemple pour montrer le fonctionnement, sauf les quarante-six semaines, qui correspondent à une année belge ordinaire : cinquante-deux moins les dix jours fériés légaux et une fermeture annuelle de deux à trois semaines.
Pourquoi ne donnez-vous pas le taux d'appelants qui ne rappellent pas ?
Parce que nous n'avons pas de source vérifiable et transposable à la Belgique. Les taux qui circulent viennent d'études commerciales étrangères, et nous refusons de publier un chiffre sans source sur ce site.
Est-ce que le calcul est envoyé quelque part ?
Non. Tout se passe dans votre navigateur, rien n'est transmis, et il n'y a ni inscription ni adresse à laisser. Le bouton de copie met simplement le résultat dans votre presse-papiers.
Comment mesurer la part d'appels sans réponse ?
Votre journal d'appels en donne une partie. Il ne montre pas les appels tombés sur occupé pendant que vous parliez déjà, qui sont souvent les plus nombreux — c'est pourquoi l'estimation de mémoire est presque toujours trop basse.
Faut-il remplir la valeur d'un client ?
Non. Laissez zéro et vous raisonnez en nombre d'appelants, ce qui suffit souvent à trancher.
Le résultat est-il une prévision de chiffre d'affaires ?
Non, et il ne faut pas le lire ainsi. C'est un ordre de grandeur de ce qui est en jeu, pas une promesse de récupération.
Puis-je réutiliser ce calcul dans un document ?
Oui, le bouton de copie produit un texte simple qui rappelle vos hypothèses et précise que les taux ne viennent pas de nous.
Où sont hébergées les données ?
Ce calculateur n'envoie aucune donnée. Pour le service lui-même, les appels de nos clients sont traités et les données hébergées dans l'Union européenne, conformément au RGPD.

Vos chiffres valent mieux qu'une moyenne empruntée.

Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13. Vingt minutes pour transformer l'hypothèse en relevé.