Chaque appel, relisible mot pour mot.
Un résumé de trois lignes pour décider en dix secondes, et dessous la transcription intégrale pour les fois où quelqu'un affirme avoir dit autre chose.
Aucun enregistrement audio n'est conservé. Ce qui reste est du texte. Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13
Ce qui a été dit, personne ne s'en souvient
Un accueil téléphonique produit chaque jour une matière qui disparaît immédiatement : des dizaines de conversations dont il ne reste, au mieux, une note griffonnée et le souvenir approximatif de celui qui a décroché.
Ça se paie de deux façons. La première est le désaccord : un client affirme avoir demandé autre chose, et vous n'avez rien à opposer que votre propre souvenir, ce qui ne convainc personne. La seconde est plus insidieuse : vous ne savez pas ce que les gens vous demandent réellement, donc vous ne savez pas ce qu'il faudrait documenter, ni ce qui fait fuir.
Un accueil qui n'écrit rien vous fait travailler à l'aveugle.
Ce qui a été dit, personne ne s'en souvient.
Trois lignes d'abord, le détail ensuite
Chaque appel produit un résumé court : qui, pourquoi, ce qui a été décidé, ce qui reste à faire. C'est ce que vous lisez debout, entre deux rendez-vous, et c'est suffisant neuf fois sur dix.
En dessous se trouve la transcription intégrale, horodatée. Vous ne l'ouvrez presque jamais — mais la fois où un client conteste, où un devis a été mal compris, où une adresse ne correspond pas, vous avez le texte exact de ce qui s'est dit.
S'y ajoute la classification de l'appel par motif, qui alimente vos statistiques : elle a sa propre page dans ce catalogue.
Du texte, pas de l'audio
Nous ne conservons aucun enregistrement audio. C'est un choix d'architecture, pas une limite.
Un fichier audio est la donnée la plus sensible d'un appel : il contient la voix, donc une donnée potentiellement biométrique, et tout ce que l'appelant a dit autour du sujet — y compris ce qu'il n'aurait pas voulu enregistrer. Le conserver crée une obligation de protection lourde pour un bénéfice marginal.
La transcription couvre l'usage réel : relire, vérifier, trancher. Et elle a un avantage que l'audio n'a pas — elle se lit en diagonale, se cherche par mot-clé, et se traite en dix secondes plutôt qu'en trois minutes d'écoute.
Le détail figure sur la page consacrée à la sécurité.
Du texte, pas de l'audio.
Ce que ça change pour corriger l'agent
Il y a un usage auquel on ne pense pas avant d'y être : la transcription est ce qui rend un agent vocal corrigeable.
Sans elle, améliorer un accueil automatique revient à deviner. Vous savez qu'un appel s'est mal passé, vous ne savez pas pourquoi, et vous tournez des boutons au hasard. Avec elle, vous lisez la phrase exacte qui a coincé, vous voyez l'information qui manquait, vous l'ajoutez — et la correction vaut pour tous les appels suivants.
C'est pour ça que les premières semaines fonctionnent. Vous nous signalez un appel, nous le relisons, nous corrigeons.
Résumé et transcription : vos questions
Les appels sont-ils enregistrés ?
La transcription est-elle fidèle ?
Puis-je la transmettre à un client ?
Combien de temps est-elle conservée ?
Le résumé est-il fiable ?
Puis-je chercher dans les anciens appels ?
Est-ce que je peux exporter ?
Qui peut lire ces conversations ?
Ce qui va avec
Appelez, puis demandez-nous la transcription de votre appel.
Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13. Vous verrez exactement ce que voit un client.