Question

C'est pour les grosses entreprises, pas pour moi ?

C'est l'objection qu'on nous fait le plus souvent, et c'est celle qui se retourne le plus facilement. Voici pourquoi.

Une grande entreprise a déjà quelqu'un pour décrocher. C'est fait pour ceux qui n'ont personne. Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13

Le retournement

Les grandes entreprises ont déjà résolu le problème

Regardez ce qui se passe quand vous appelez une société de deux cents personnes. Ça décroche. Toujours. Il y a un standard, une réceptionniste, une équipe qui se relaie, quelqu'un qui prend le relais à midi et un dispositif pour les congés.

Le problème que traite ce site, une grande entreprise ne l'a pas. Elle l'a réglé il y a longtemps, en engageant des gens — ce qu'elle peut faire parce que le volume d'appels justifie un poste à temps plein, et parce qu'un poste de plus ne change rien à sa structure.

Celui qui a le problème, c'est l'indépendant seul dans sa camionnette. Le commerce où la même personne sert au comptoir et répond au téléphone. Le cabinet de trois personnes qui sont toutes les trois en consultation à 10 h. C'est-à-dire exactement ceux pour qui engager quelqu'un n'a pas de sens.

Un artisan au travail, les mains prises, le téléphone hors de portée

Les grosses ont déjà quelqu'un. C'est pour les autres.

D'où vient l'objection

Le mot, pas la chose

Si l'intuition est si répandue alors qu'elle est à l'envers, c'est qu'il y a une raison, et elle tient au vocabulaire.

« Secrétariat téléphonique », « standard », « permanence » : ces mots viennent d'un monde de grandes structures, de plateaux et de contrats annuels. Ils sonnent comme quelque chose qu'on achète en comité. L'image mentale est un immeuble, pas une camionnette.

S'y ajoute une habitude belge tenace : chez un indépendant, répondre au téléphone n'est pas vu comme une fonction. C'est quelque chose qu'on fait en plus, entre deux tâches, et donc quelque chose qui n'a pas de coût identifiable. Une charge qu'on ne compte pas est une charge qu'on ne pense pas à déléguer — même quand elle est en train de coûter des clients.

Le test

Deux questions qui tranchent

Oubliez la taille de l'entreprise, elle n'est pas le bon critère. Deux questions suffisent, et vous avez les réponses.

Première question : quand vous êtes occupé, qui décroche ? Si la réponse est « personne », « le répondeur » ou « ça sonne », vous êtes exactement la situation visée — quelle que soit votre taille.

Deuxième question : que vous rapporte un client ? Parce que c'est ce chiffre-là, et non votre effectif, qui dit ce que coûte un appel perdu. Un indépendant dont chaque client vaut plusieurs centaines d'euros perd plus, en proportion, qu'une grande entreprise qui rate le même appel. Notre calculateur pose la question sans imposer aucun taux : les trois nombres sont les vôtres.

Questions fréquentes

La taille : vos questions

Est-ce réservé aux grandes entreprises ?
C'est l'inverse. Une société de deux cents personnes a déjà un standard et une réceptionniste : elle n'a pas ce problème.
Pour qui est-ce fait, alors ?
Pour ceux qui n'ont personne pour décrocher : l'indépendant seul, le commerce où la même personne sert et répond, le cabinet de trois personnes toutes occupées à 10 h.
Pourquoi tout le monde croit le contraire ?
À cause des mots. « Standard », « permanence », « secrétariat » viennent d'un monde de grandes structures : l'image mentale est un immeuble, pas une camionnette.
Suis-je trop petit ?
La taille n'est pas le critère. Deux questions le sont : quand vous êtes occupé, qui décroche ? Et que vous rapporte un client ?
Faut-il un volume minimum d'appels ?
Ce n'est pas le volume qui décide mais la valeur de ce que vous ratez. Notre calculateur pose les trois questions sans imposer aucun taux.
Où sont hébergées les données ?
Les appels de nos clients sont traités et les données hébergées dans l'Union européenne, conformément au RGPD.

Les grosses ont déjà quelqu'un. C'est pour les autres.

Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13. Deux questions suffisent, on les pose ensemble.