Question

Et si je reçois peu d'appels ?

C'est l'objection la plus raisonnable de toutes, et elle mérite un calcul plutôt qu'une réponse commerciale.

Le calcul dépend de ce qu'un client vaut chez vous. Personne d'autre ne peut le poser. Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13

Le retournement

Peu d'appels ne veut pas dire peu d'enjeu

L'intuition dit : peu d'appels, donc peu de perte, donc pas la peine. Elle est fausse dans un cas précis, et c'est un cas fréquent.

Ce qui compte n'est pas le nombre d'appels, c'est ce que vaut celui que vous ratez. Un commerce qui reçoit quarante appels par jour en rate quelques-uns sans que ça change grand-chose. Un chauffagiste qui en reçoit quatre et qui en rate un vient de perdre un quart de sa journée — et peut-être une installation complète.

C'est même une règle assez générale : plus le volume est faible, plus la valeur unitaire est élevée. Les métiers à trois appels par jour sont rarement des métiers à petits montants. L'objection « je reçois peu d'appels » contient souvent son propre contre-argument.

Un artisan au travail, les mains prises, le téléphone hors de portée

Le calcul est le vôtre. Les trois nombres aussi.

Le calcul

Trois nombres, et ils sont tous à vous

Le calcul tient en trois éléments, et aucun des trois ne nous appartient.

Combien d'appels vous échappent réellement par semaine — pas ceux que vous croyez, ceux que votre opérateur compte. Sur dix personnes qui n'obtiennent pas de réponse, combien ne rappellent pas — c'est votre estimation, selon votre métier et selon qu'on trouve facilement un concurrent. Et ce que vaut un nouveau client chez vous, sur la durée où il reste client.

Notre calculateur pose exactement ces trois questions et n'impose aucun taux : le résultat est le vôtre. Nous n'affichons aucun montant sur ce site et cette page ne fera pas exception — les modalités figurent dans votre proposition. Ce que nous pouvons faire, c'est vous donner le bon côté du calcul à regarder.

Le cas honnête

Parfois la réponse est non

Il y a des situations où ça ne se justifie pas, et il vaut mieux le dire ici que le découvrir ensemble.

Si vous décrochez déjà quasiment tout, si vos clients passent par écrit et que le téléphone est résiduel, si votre activité ne dépend pas de la joignabilité — alors le calcul ne penche pas, et nous ne chercherons pas à vous convaincre du contraire.

En revanche, l'argument « peu d'appels » cache souvent autre chose. Beaucoup de gens reçoivent peu d'appels parce qu'ils sont devenus difficiles à joindre : on n'insiste pas deux fois auprès de quelqu'un qui ne répond jamais. Dans ce cas, le volume actuel mesure le renoncement de vos clients, pas votre marché. Et il ne se voit nulle part.

Questions fréquentes

Le faible volume : vos questions

Le service a-t-il un intérêt à faible volume ?
Cela dépend de ce que vaut un client chez vous, pas du nombre d'appels. Plus le volume est faible, plus la valeur unitaire est souvent élevée.
Comment faire le calcul ?
Trois nombres, tous à vous : les appels réellement manqués par semaine, la part de gens qui ne rappellent pas, et ce que vaut un nouveau client sur sa durée.
Imposez-vous un taux de perte ?
Non. Notre calculateur pose les trois questions et n'impose aucun taux : le résultat est le vôtre.
Y a-t-il des cas où ça ne vaut pas le coup ?
Oui : si vous décrochez déjà quasiment tout, ou si vos clients passent par écrit et que le téléphone est résiduel.
Pourquoi est-ce que je reçois peu d'appels ?
Parfois parce que votre marché est ainsi. Parfois parce qu'on a cessé d'insister : on ne rappelle pas deux fois quelqu'un qui ne répond jamais.
Où sont hébergées les données ?
Les appels de nos clients sont traités et les données hébergées dans l'Union européenne, conformément au RGPD.

Le calcul est le vôtre. Les trois nombres aussi.

Notre réceptionniste IA · +32 460 25 44 13. On regarde vos chiffres, pas les nôtres.